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CHRONIQUE N° 4 — NOVEMBRE 2026

Former ceux qui forment : faire de la formation continue des enseignants un droit

« On peut construire les plus beaux établissements du monde et rédiger les meilleurs référentiels. Mais qui, exactement, va se tenir devant les élèves pour transmettre tout cela ? »

                                                                                      Par Thierry GATSONO

ÉDITORIAL

Quand j’enseignais la construction mécanique, j’ai vite compris une chose un peu vexante : un cours vieillit parfois plus vite que celui qui le donne. Les logiciels de conception évoluaient, les machines à commande numérique changeaient, les méthodes de travail aussi. Il fallait donc continuer à apprendre, se tenir au courant et accepter de remettre à jour ce que l’on croyait acquis. Sans formation continue, on finit par enseigner un métier tel qu’on l’a connu, et non tel qu’il se pratique désormais.

Cette question, je l’ai retrouvée au Congo, notamment en juillet 2014, lorsque VALAURIS, que je dirigeais à l’époque, a organisé à Brazzaville, à la demande du ministère de l’Enseignement technique et professionnel, une session de formation destinée à 133 enseignants. Dix formateurs venus de France ont travaillé avec des enseignants de construction mécanique, de fabrication, de mécanique automobile et agricole, venus de différents départements du pays. Cette expérience nourrit aujourd’hui les réflexions de VALAURIA sur le développement des compétences et du capital humain.

Pendant ces dix jours, nous avons abordé la pédagogie, l’informatique, le numérique et les évolutions des métiers. Nous avons également installé un tableau numérique interactif (TNI) au lycée technique 1er Mai : l’un des premiers au Congo. Je garde de cette expérience le souvenir d’enseignants venus pour découvrir de nouvelles pratiques, se familiariser avec des outils différents et enrichir leurs connaissances. Leur présence et leur engagement m’ont conforté dans une conviction : les enseignants ont, eux aussi, besoin de continuer à apprendre pour pouvoir transmettre au mieux.

Mais une session de formation, aussi utile soit-elle, ne peut pas suffire à accompagner toute une carrière. Les technologies évoluent, les entreprises changent leurs méthodes de travail et les compétences attendues des jeunes se transforment. Comment préparer ces derniers à leur avenir professionnel si ceux qui les forment n’ont pas régulièrement la possibilité d’actualiser leurs connaissances ?

Le Congo, je le dis souvent dans mes chroniques, dispose d’une jeunesse nombreuse et il nourrit des ambitions légitimes en matière d’industrialisation, de modernisation agricole et de développement du numérique. Derrière ces projets, une question mérite davantage d’attention : qui formera les femmes et les hommes capables de les concrétiser ? Et comment donner aux enseignants les moyens de préparer cette nouvelle génération ?

En 2022, lorsque j’ai participé comme rapporteur général au colloque consacré aux États généraux de l’Éducation nationale du Congo, cette question était toujours présente dans mon esprit. Huit ans après l’expérience de Brazzaville, je m’interrogeais encore : comment passer de formations ponctuelles à une démarche durable, organisée et accessible aux enseignants tout au long de leur carrière ?

Former ceux qui forment ne doit pas être une action occasionnelle. Cela doit devenir une priorité de la politique nationale de développement des compétences.

1. LE CONSTAT : UN SYSTÈME DE FORMATION NE VAUT QUE PAR CEUX QUI LE FONT VIVRE

Un bon programme ne suffit pas à faire un bon enseignement. Il faut aussi des équipements adaptés, des conditions de travail satisfaisantes et, surtout, des enseignants qui disposent des moyens nécessaires pour exercer leur métier.

Au Congo, la question de la formation des enseignants mérite une attention particulière. Elle se pose dès l’entrée dans le métier, mais aussi tout au long de la carrière. Apprendre à enseigner est une étape essentielle. Continuer à apprendre, à mesure que les connaissances et les pratiques évoluent, l’est tout autant.

Dans l’enseignement technique et professionnel, cette exigence est particulièrement forte. La mécanique, l’électricité, la maintenance, le bâtiment ou encore le numérique sont des domaines dans lesquels les technologies et les méthodes de travail changent. Ce qui était enseigné hier peut rester utile, mais ne plus suffire pour préparer les jeunes aux réalités des entreprises d’aujourd’hui.

Un enseignant peut parfaitement maîtriser sa discipline et avoir une solide expérience pédagogique. Cela ne signifie pas pour autant qu’il a toujours eu l’occasion de découvrir les nouveaux équipements, les logiciels ou les procédés utilisés dans son secteur. Il ne s’agit pas de remettre en cause ses compétences ou son engagement, mais de lui permettre de les actualiser.

C’est là que se situe, à mes yeux, l’un des enjeux de la formation continue. On ne peut pas demander aux enseignants de préparer les jeunes aux métiers de demain sans leur donner les moyens de suivre les évolutions de ces métiers.

La formation des enseignants ne devrait pas s’arrêter au moment où ils prennent leur premier poste. Elle doit accompagner toute leur carrière.

2. REGARD INTERNATIONAL : FAIRE DU DÉVELOPPEMENT PROFESSIONNEL UNE CULTURE

D’autres pays ont cherché à organiser la formation continue des enseignants de manière plus régulière. Leurs choix ne sont pas tous transposables au Congo, car les moyens, les institutions et les réalités scolaires diffèrent. Mais certaines expériences méritent que l’on s’y intéresse et deux exemples retiennent mon attention.

Le Kenya : organiser la formation dans la durée

Le Kenya a engagé une démarche visant à inscrire le développement professionnel dans le parcours des enseignants. En septembre 2021, la Teachers Service Commission (TSC) a lancé un programme de formation organisé en plusieurs niveaux, sur des cycles de cinq ans.

Le dispositif a toutefois suscité des contestations, notamment parce que les enseignants devaient initialement payer leur formation. Le syndicat KUPPET a porté la question devant les instances parlementaires, et la prise en charge financière par l’État a été proposée.

Leçon kényane : proposer des cours ne suffit pas. Il faut aussi en régler le financement, l’accessibilité et les conséquences sur la carrière des enseignants.

Pour le Congo, la question mérite d’être posée simplement : comment garantir aux enseignants un accès régulier à la formation, sans faire peser sur eux le coût d’un dispositif dont l’État et l’ensemble du système éducatif ont besoin ?

Singapour : prévoir du temps pour apprendre Singapour offre un autre exemple intéressant. Le pays accorde une place importante au développement professionnel des enseignants, notamment grâce à des possibilités de formation et à des échanges entre pairs. Dans le cadre du programme Teacher Work Attachment-Plus (TWA+), les enseignants peuvent effectuer des stages de deux à quatre semaines au sein d’organisations publiques ou privées, afin de découvrir d’autres environnements professionnels. Selon une réponse parlementaire du ministère singapourien de l’Éducation du 4 février 2025, environ 550 enseignants en ont bénéficié depuis 2022. Le ministère organise en outre des visites d’organisations extérieures et des dialogues thématiques avec des experts du monde professionnel, auxquels près de 6 000 enseignants ont participé.

Ce qui retient mon attention n’est pas la possibilité de reproduire à l’identique un modèle qui dispose de moyens différents. C’est plutôt le principe : la formation continue doit être anticipée et organisée, et non dépendre uniquement du temps qui reste une fois les autres obligations remplies.

Au Congo, des structures existent déjà

Le Congo ne part pas de rien. Les écoles normales d’instituteurs de Brazzaville, d’Owando et de Dolisie assurent la formation des maîtres du primaire. L’École normale supérieure de l’université Marien-Ngouabi prépare les enseignants du secondaire. Une Direction de la formation continue existe également, et des sessions de renforcement pédagogique et technique ont été organisées dans l’enseignement technique.

Ces structures constituent des points d’appui. L’enjeu est désormais de mieux inscrire la formation dans la durée et de permettre aux enseignants déjà en poste de continuer à développer leurs compétences.

La question du recrutement et celle de la formation sont étroitement liées. Un rapport d’UNICEF Innocenti publié en 2024 met en évidence des difficultés persistantes dans la répartition des enseignants au Congo, avec des écarts importants entre les établissements et des conditions d’encadrement parfois difficiles.

Il faut donc préparer les nouveaux enseignants tout en accompagnant ceux qui sont déjà devant les élèves.

Je m’interroge notamment sur la place accordée aux périodes d’immersion en entreprise dans les parcours des enseignants de l’enseignement technique. Lorsqu’un enseignant peut découvrir de nouveaux procédés, observer des professionnels au travail et échanger avec eux, il dispose d’éléments concrets pour actualiser ses cours. Sans cette possibilité, les pratiques enseignées risquent de s’éloigner des réalités du terrain.

Le Congo n’a pas vocation à copier le Kenya ou Singapour. Il s’agit de retenir ce qui peut être adapté à ses propres réalités et de construire progressivement un dispositif qui réponde aux besoins des enseignants et des élèves.

3. L’ENTREPRISE, PARTENAIRE DE LA FORMATION DES ENSEIGNANTS

Au Congo, lors de la session de formation, mes équipes et moi avions apporté du matériel de diagnostic automobile. Pour certains enseignants, c’était la première fois qu’ils utilisaient ces équipements, pourtant devenus courants dans les garages. Ils enseignaient la mécanique, mais n’avaient jamais eu l’occasion de les manipuler.

Nous avons également utilisé le TNI pour des cours de construction mécanique : afficher une pièce, détailler un mécanisme, annoter un schéma devant la classe. L’intérêt des enseignants a été immédiat. Les questions se sont multipliées. Chacun voulait essayer, comprendre, et savoir comment il pourrait faire de même avec ses élèves.

Cette expérience illustre un écart simple : ce qui s’enseigne en classe ne correspond pas toujours à ce qui se pratique dans les ateliers et les entreprises. Ce n’est pas une question de compétence ni de bonne volonté des enseignants. C’est une question d’accès. On enseigne difficilement ce que l’on n’a jamais eu l’occasion de voir.

Recruter des enseignants est indispensable. Leur permettre de continuer à apprendre l’est tout autant. Pourtant, une fois en poste, les occasions de découvrir les évolutions de leur secteur professionnel peuvent être limitées.

Le lien avec les entreprises ne devrait donc pas se limiter à l’accueil des élèves en stage ou à la recherche de débouchés professionnels. Il peut aussi contribuer à la formation des enseignants.

Les entreprises ont besoin de compétences adaptées à leurs activités ; les enseignants ont besoin de connaître les pratiques professionnelles qu’ils auront à transmettre.

Il ne s’agit pas de demander à chaque enseignant de devenir un professionnel de l’entreprise. Il s’agit de lui permettre de maintenir un lien vivant avec son domaine d’enseignement.

Cette démarche concerne particulièrement les filières techniques et professionnelles, mais elle invite aussi à réfléchir plus largement aux relations entre les établissements de formation et leur environnement économique.

C’est dans cette complémentarité que peut se construire une formation plus pertinente.

4. PASSER À L’ACTION : QUATRE PRIORITÉS POUR LE CONGO

Le Congo dispose déjà de structures de formation et de personnels expérimentés. L’objectif est de mieux mobiliser ces ressources plutôt que de multiplier les dispositifs.

Je retiens quatre priorités.

Priorité n° 1 — Faire de la formation continue un droit

Faire de la formation continue un droit, c’est garantir à chaque enseignant un accès régulier à des formations adaptées à son métier, avec du temps prévu à cet effet et des modalités de prise en charge qui ne reposent pas sur lui seul. Ce droit devrait être progressivement organisé dans le parcours professionnel des enseignants, en tenant compte des besoins des disciplines, des établissements et des évolutions des métiers.

Je propose un socle de dix jours de formation par an, avec des modalités adaptées aux disciplines, aux contraintes des établissements et aux besoins des enseignants. Pour les filières techniques et professionnelles, ce droit pourrait également inclure des périodes d’immersion en entreprise, organisées selon les spécialités enseignées.

Objectif : garantir à chaque enseignant, chaque année, un temps de formation reconnu tout au long de sa carrière.

Priorité n° 2 — Structurer la formation continue des enseignants

Il faudrait établir des plans de formation pluriannuels, adaptés aux disciplines enseignées, aux spécialités techniques et aux besoins identifiés dans les établissements.

Ces plans permettraient de mieux anticiper les besoins, de programmer les formations et de donner aux enseignants une visibilité sur les possibilités qui leur sont offertes. Ils devraient associer actualisation des connaissances disciplinaires, pratiques pédagogiques et, lorsque cela est nécessaire, découverte de nouvelles technologies.

Objectif : permettre à chaque enseignant de continuer à progresser tout au long de sa carrière, au lieu de dépendre uniquement des occasions de formation qui se présentent.

Priorité n° 3 — Développer les immersions en entreprise

Pour les enseignants des filières techniques et professionnelles, les périodes d’immersion en entreprise pourraient constituer un levier important.

Il s’agirait de leur permettre de découvrir des équipements, d’observer des méthodes de travail et d’échanger avec les professionnels de leur secteur. Une périodicité indicative de trois à cinq ans pourrait être étudiée dans les spécialités où les évolutions technologiques sont particulièrement rapides.

Pour commencer, le Congo pourrait retenir une ou deux filières, à Brazzaville et à Pointe-Noire, en partenariat avec des entreprises volontaires. Un premier bilan permettrait ensuite d’évaluer les bénéfices de ces immersions, leurs coûts et les conditions nécessaires à leur élargissement.

Les entreprises y ont intérêt : en contribuant à la formation des enseignants, elles préparent les jeunes qu’elles recruteront demain.

Objectif : actualiser les connaissances techniques et rapprocher les formations des réalités du monde du travail.

Priorité n° 4 — Créer des communautés de pratique et valoriser les compétences

La formation continue ne se résume pas à des stages. Les enseignants apprennent aussi en échangeant sur leurs pratiques, en observant leurs collègues et en partageant les solutions qu’ils ont expérimentées.

Il serait donc utile de favoriser des communautés de pratique par discipline ou spécialité, au sein desquelles les enseignants pourraient mutualiser leurs ressources, présenter leurs démarches et discuter des difficultés rencontrées en classe.

Ces échanges pourraient être organisés au sein des établissements, entre établissements ou à l’échelle départementale, en s’appuyant sur les structures existantes.

Objectif : faire de la formation continue une dynamique collective et durable, plutôt qu’une succession de stages isolés.

Ces quatre priorités visent à installer progressivement une culture de la formation tout au long de la carrière, en s’appuyant sur les structures existantes, les compétences des enseignants et les partenariats avec le monde professionnel.

Reste une question très concrète : qui finance ces formations et comment organiser le remplacement des enseignants ?

Cette question doit être posée dès le départ. Il ne faudrait pas que les enseignants aient à financer eux mêmes leur formation, ni que les élèves soient pénalisés par des absences mal anticipées.

L’État, avec l’appui des entreprises et des partenaires qui interviennent déjà dans le secteur de la formation, pourrait contribuer à financer ces formations et ces immersions. Leur organisation pendant les congés scolaires pourrait être étudiée afin de limiter les conséquences sur les cours sans que cela compromette l’accessibilité des formations pour les enseignants concernés. Il faudra bien sûr tenir compte des contraintes propres à chaque filière et à chaque établissement.

Enfin, l’engagement des enseignants dans leur formation doit être reconnu. Lorsqu’un enseignant prend le temps d’actualiser ses compétences et de mieux préparer ses élèves au monde professionnel, cet effort doit pouvoir compter dans son parcours, que ce soit dans sa carrière ou dans sa rémunération.

Ce travail pourrait également s’appuyer sur un autre chantier que je vais développer dans une prochaine chronique : la création d’un Observatoire national des compétences et des métiers. Car pour bien former les enseignants, encore faut-il savoir comment évoluent les métiers et quelles compétences les entreprises recherchent.

Faire de la formation des enseignants une priorité durable

Former régulièrement les enseignants, leur permettre de découvrir les réalités des entreprises et favoriser les échanges entre collègues répond à un même objectif : mieux préparer les jeunes aux compétences dont le Congo aura besoin demain. Tout cela ne pourra pas se mettre en place du jour au lendemain.

Il faudra avancer progressivement, définir des étapes, mobiliser les financements nécessaires et construire des partenariats solides. Il faudra aussi vérifier, sur le terrain, ce que ces actions changent réellement dans les pratiques pédagogiques et les apprentissages des élèves.

L’essentiel est de commencer, puis de poursuivre l’effort. La formation continue des enseignants ne doit pas rester une succession d’initiatives ponctuelles : elle doit devenir un engagement durable au service de l’école, de la jeunesse et du développement du Congo.

Je repense souvent aux 133 enseignants de Brazzaville.

Ce qui a manqué ensuite, ce n’était pas la volonté. C’était la suite.

LE CHIFFRE DU MOIS

Dix jours de formation par an pour les enseignants

Un socle que je propose d’étudier pour faire du développement professionnel des enseignants un engagement durable, avec des modalités de financement et d’organisation adaptées aux réalités du système éducatif congolais.

L’IDÉE DU MOIS

La formation continue ne bénéficie pas seulement à l’enseignant. Elle enrichit les pratiques pédagogiques, renforce la pertinence des formations et contribue à mieux préparer les jeunes à leur avenir professionnel.

À RETENIR

LE DÉFI DU MOIS

En attendant notre prochaine chronique, prenons un moment pour réfléchir à cette question :

Comment votre établissement, votre administration ou votre entreprise pourrait-il contribuer concrètement à la formation et au développement professionnel des enseignants ?

La formation des enseignants ne relève pas uniquement des ministères chargés de l’éducation et de la formation. Les entreprises, les universités et les partenaires sociaux peuvent également contribuer à cet effort.

L’enjeu est de faire de la formation continue une responsabilité partagée et un engagement durable au service des enseignants, des jeunes et du développement du Congo.

POUR ALLER PLUS LOIN

Cette chronique s’inscrit dans les travaux de VALAURIA, laboratoire d’idées consacré au développement des compétences, du capital humain et des politiques publiques. Retrouvez les analyses, les notes stratégiques et les publications consacrées à ces enjeux sur www.valauria.org.

Sources : UNICEF Innocenti, Teachers for All — République du Congo (mai 2024) ; Adiac-Congo (8 mars et 22 juillet 2014) ; Kenya : Capital FM (22 septembre 2021), Kenyans.co.ke (11 février 2022), Daily Nation, The Star (27 juin 2026) ; Singapour : ministère de l’Éducation (réponse parlementaire du 4 février 2025). 

LE RENDEZ-VOUS DU MOIS PROCHAIN Chronique n° 5 — Décembre 2026

Jeunesse congolaise : transformer le défi démographique en opportunité économique

La jeunesse représente une formidable ressource pour le développement du Congo. Mais comment transformer ce potentiel en emplois, en qualifications et en capacités productives ? La prochaine chronique explorera les leviers permettant de mieux articuler formation, insertion professionnelle et entrepreneuriat, afin de faire de la jeunesse un moteur de la transformation économique.

Au programme : ▪ La qualification des jeunes et l’accès aux compétences ;

À PROPOS DE L’AUTEUR

Thierry GATSONO

Auteur du livre blanc Le Congo des Compétences (parution prévue en 2027), auteur de la proposition PACTE consacrée à la modernisation de l’enseignement technique et professionnel au Congo, et fondateur de VALAURIA, laboratoire d’idées dédié au développement du capital humain, des compétences et des politiques publiques.

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