Dans le but d’éclairer les agents du secteur de la communication et des médias sur la prise en compte par les autorités des revendications et des problèmes soulevés par ces derniers, le Syndicat Libre des agents de la communication du Congo (Sylacc), a organisé, le 08 août dernier, à Brazzaville, sous la supervision de Lucien Oko, secrétaire général de cette organisation syndicale, une assemblée générale ordinaire. Cette assemblée générale a connu la participation des hommes et femmes exerçant dans le domaine de la communication.
Au cours de cette assemblée générale, le bureau du syndicat libre des Agents de la communication a présenté aux hommes et dames de la presse et aux agents évoluant au secteur de la communication, la synthèse et le bilan des points retenus à la dernière rencontre qui date du 13 juillet 2024. A cet effet, il était question, pour cette organisation syndicale de faire l’esquisse des conditions de travail, du fond de fonctionnement, du recrutement des bénévoles et leur a permis aussi d’apporter les éclaircissements sur le statut particulier des agents évoluant au sein du ministère de la communication et des médias.
A ce propos, concernant la publication des textes de promotions, le bureau du Syndicat libre des Agents de la communication a éclairé la lanterne des professionnels des médias présents sur les lieux. « Ce qui est vrai, les textes vont être publiés sous-peu », a souligné Lucien Oko, secrétaire général de cette organisation syndicale. A cet effet, au sujet du recrutement des bénévoles, le bureau a exhorté le collectif des bénévoles d’être vigilant dans le traitement des cas dans leurs structures respectives. « Pour une première fois, le secteur de la communication a bénéficié d’un quota de 150 places. Le gouvernement, cette fois-ci, a pensé, parce que vous devez connaitre que le quota de 2024, le ministère de la communication n’était pas prise en compte », a-t-il défendu. Le bureau de cette organisation syndicale déplore l’attitude de ceux qui gèrent les quotas dans les structures où y a des bénévoles. Ces derniers sont souvent laissés de côté au bénéfice de ceux qui viennent des autres structures.
Sur le problème relatif au statut particulier des agents évoluant au sein du ministère de la communication et des médias, Lucien Oko estime que, comme la publication des décrets d’application de textes du statut général de la fonction publique est effective, le cambât reste à leur niveau. Il appelle donc la commission à se mettre au travail pour pouvoir regarder et examiner cette question. C’est dans cette perspective que le bureau syndical exhorte donc le gouvernement à prendre en compte la prime de risque, la prime vestimentaire et la prime de transport.
A signaler que, le bureau du syndicat libre des agents de la communication a réitéré à sa base, sa volonté d’aller jusqu’au bout et leur a promis d’apporter le résultat qu’elle attend. De ce fait, cette organisation syndicale est un acteur important dans le paysage syndical congolais, particulièrement actif dans le secteur des médias et de la communication. Elle cherche à améliorer les conditions de travail de ses membres.
Issa BILAL-ECKY





