Le budget exercice 2025 adopté
Ouverte le mercredi, 18 juin 2025, la 2e session extraordinaire dite administrative du Conseil municipal de Djambala a baissé ces rideaux le mardi 24 juin dernier, en presence du secrétaire général du département des Plateaux, représentant le Préfet dudit département, Jean Jacques MOUANDA.
Cinq cent soixante huit millions cent dix-neuf mille vingt-sept (568.119.027) FCFA, c’est le budget exercice 2025 du conseil municipal de Djambala, adopté au cours de cette 2e session extraordinaire.
Un budget qui tient compte des dépenses obligatoires liées aux charges des personnes et prévoit notamment les investissements pour financer la mise en oeuvre des actions que le Conseil Municipal a prévu de réaliser, dont la construction d’un espace multimédia qui se référencie à un lieu équipé d’ordinateurs et d’autres technologies de l’information et de la communication, destiné à l’apprentissage de l’informatique , au travail collaboratif et aux loisirs numériques des jeunes. Une manière de les aider à se départir de la tentation de tomber dans l’incivisme.
« L’adoption du budget n’est qu’une étape. Sa mise en oeuvre nécessite les efforts de tous », a déclaré le président du conseil municipal de Djambala, Michel YOULA, à la clôture de la session.
Pour cela, a-t-il poursuivi, « Nous devons tous ensemble, élus, administrations municipales et citoyens, œuvrer, pour faire de ce budget une réalité.
Ensemble, nous pouvons jeter les bases solides pour construire un Djambala plus prospère et juste.
Mais, pour y parvenir, nous devons mettre un accent sur le travail d’éducation de notre jeunesse, en particulier, afin de l’amener à ce départir des comportements qui frisent l’incivisme pour que certains jeunes, encore en perdition, comprennent la nécessité de préserver et de protéger nos acquis, c’est-à-dire , ce que l’État a déjà fait pour nous, pour parler en termes plus accessibles .
Chaque citoyen de Djambala doit s’engager, soit à des actions individuelles, soit collectives, une manière d’adopter une approche participative où chacun devient un acteur de développement ».
Michel YOULA a poursuivi ses propos en estimant que les actions individuelles font appeler à la prise de conscience de chaque citoyen.
« Nous sommes responsables de nos actions et de leurs conséquences.
Cette responsabilité est un élément clé de la prise de conscience individuelle.
Je suis convaincu qu’avec un peu d’effort et de prise de conscience, nous pouvons relever les défis qui nous attendent et faire de notre commune un exemple de développement local », a conclu le président du conseil municipal, Maire de la ville de Djambala.
Stanley NIANGA NDONDA




