Brazzaville, le 12 juin 2025 – Nouvelle République : La réunion ministérielle des coordinateurs sur la mise en œuvre des actions du suivi du Forum sur la coopération Sinoafricaine (Focac), s’est tenue le 11 juin à Beijing en Chine, sous l’égide du ministre chinois des affaires étrangères, Wang Yi.
A cette occasion, Jean Claude Gakosso, ministre congolais des affaires étrangères et des congolais de l’étranger a restitué le contexte de la création en 2000 du Focac, ainsi que les réalisations palpables qui ont rendu possibles les avancées spectaculaires en Afrique dans le domaine des infrastructures de base.
Aussi, l’orateur a relevé qu’ » aujourd’hui le Focac s’est doté d’un nouvel instrument qui lui sert de cadre stratégique à savoir, la vision Chine Afrique 2035 qui vient en complément aux projets en cours de réalisation.
Pour Jean Claude Gakosso, la République du Congo, en sa qualité de coprésident du Focac, se réjouit, dit-il, des convergences sinoafricaines, surtout en ce qui concerne la modernisation et l’affirmation du sud global et les dix actions en faveur d’un développement mondial partagé à l’ère nouvelle, a t-il ajouté.
« Au delà, je crois que la Chine et l’Afrique jouent harmonieusement leur partition dans la construction d’un multilatéralisme de paix, de liberté, de solidarité et de prospérité », a t-il poursuivi.
Avant d’en appeler au soutien de la République populaire de Chine au prochain sommet du Focac à Brazzaville en 2027, le ministre congolais des affaires étrangères, Jean Claude Gakosso a indiqué : » La République du Congo est totalement ouverte sur le monde et étrangère à toute restriction farfelue de voyage vers son territoire ».
À l’ouverture de la réunion, Wang Yi, le chef de la diplomatie chinoise a pour sa part, déclaré aux fonctionnaires et aux journalistes que le «XXIe siècle appartient à la Chine et à l’Afrique ».
Signalons que le volume des échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique est de l’ordre de 2100 milliards de yuans RMB, soit près de 300 milliards de dollars US. En un peu plus d’un quart de siècle d’existence, le FOCAC a permis l’ouverture de nombreuses passerelles d’échanges entre l’Afrique et la Chine.
Anas MBOSSA





