Le président de l’Alliance pour la République et la Démocratie (ARD) et de la Fédération de l’opposition congolaise (FOC), Mathias Dzon a animé une conférence de presse, le 8 mars 2023 à Brazzaville. Au cours de ce jeu de questions-réponses avec la presse, ce candidat malheureux à la dernière élection présidentielle et cadre de l’opposition extraparlementaire a réitéré le vœu de la convocation d’un dialogue national inclusif par le président de la République, Denis Sassou Nguesso. Et ce, pour rétablir le pays dans ces valeurs les plus précieux.
Le rétablissement des valeurs morales, sociétales et politiques du pays bafouées par la montée flagrante des comportements déviants, des antivaleurs de toutes marques et l’égarement politique constituent le mobile de la demande, pour la énième fois, du dialogue national inclusif. Ces maux ont plongés le Congo dans une crise sans précédent pour ne pas dire « multidimensionnelle ». Dans le souci de voir le pays renouer avec ses vieilles gloires d’antan, Mathias Dzon pense que le dialogue est la seule issue à cette situation : « Nous l’avons dit et écrit mille et une fois, mais nous ne le répéterons jamais assez : la tenue d’un vrai dialogue politique national inclusif est et demeure la seule et unique bonne solution pour sortir le Congo de la crise multidimensionnelle qui l’étrangle aujourd’hui », déclare Mathias Dzon.
Aussi, en appelle-t-il à la population à assurer et à assumer son rôle historique en se mobilisant massivement afin d’extraire le Congo de cette crise en rassemblant toute la classe politique autour d’une table puisque. Ce qu’il pense être l’unique solution de sortie de cette crise.
En effet, depuis le début du deuxième millénaire, la délinquance juvénile est en train de gagner du terrain. La dépravation des mœurs ainsi que la montée en flèche des comportements déviants sont autant de preuves que brandissecet ancien ministre des finances de Denis Sassou Nguesso pour justifier une profonde crise morale dont il croit qui traverse le Congo. Car, selon son mot liminaire, il pense que les différentes dépravations dont fait montre la jeunesse actuelle sont causées par le gouvernement qui laisse le capital humain congolais sombrer dans« la pédophilie, le vol à mains armées, la prostitution, l’homosexualité, l’inceste, la consommation abusive de l’alcool et des drogues diverses, le grand banditisme, etc. en ce que les valeurs cardinales sont bafouées. Le capital humain qui est le plus précieux des valeurs est d’une nation qui se veut développer ou émergent », constate-t-il.
En outre, il crucifie certains leaders politiques s’autoproclamant opposant qui brillent par des critiques avides le jour et rasent les murs, le soir pour mendier auprès des cadres du parti congolais du travail et de ses alliés. Pour cet ancien ministre devenu opposant, Mathias Dzoncomme plusieurs cadres de l’opposition congolaise, pense que cette franche de l’opposition fait une politique du « ventre » en s’alignant à « l’opposition alimentaire », ils se vendent au plus offrant.
Ces acteurs politiques constituent, pour lui des vers dont il faut extraire du fruit qui est le Congo. En qu’ils poussent la jeunesse « à investir principalement son énergie dans les futilités, les plaisirs mondains, la recherche de l’argent facile, le confort matériel, le luxe et le goût immodéré de la fête», soutient-il.





