Le scrutin présidentiel du dimanche 15 mars 2026, en République du Congo, a connu la présence de certaines missions d’observation, venues spécialement pour la circonstance.
L’organisation internationale de la Francophonie était aussi de la partie, avec une mission, conduite par Mohamed Beavogui, ancien sous secrétaire des Nations unies et ancien Premier ministre de la République de Guinée Conakry.
Reçu en audience par le Président Denis Sassou-N’Guesso, ce mardi 17 mars 2026 dans l’après-midi, à la résidence du Plateau, il a livré ses sentiments, au terme de ses échanges avec celui-ci.

« Nous sommes la mission d’une institution qu vient rendre visite à un de ses États membres, afin de l de l’accompagner pour s’assurer que l’élection se déroule conformément à la déclaration de Bamako de 2000, à laquelle souscrit tous les États membres de la francophonie. Il s’agit de voir ensemble comment s’est passée l’élection d’une part et, d’autre part quelles leçons pouvons-nous tirer de ce processus », a-t-il dit, au sortir de l’audience que lui a accordée le Chef de l’État.
Pour lui, il sera question de partager les bonnes pratiques avec les autres membres de l’institution, enrichir les connaissances de ladite institution, au sujet des questions électorales, dans la perspective de l’amélioration d’élections futures.
Mohamed Beavogui, a profité de l’occasion pour présenter un rapporr de sa mission au Chef de l’État, et dire toute sa satisfaction, au terme de leur mission.
« Nous avons eu l’occasion de visiter les bureaux et les centres électoraux, dans pratiquement tous les arrondissements de Brazzaville. Nous avons constaté que les élections se sont passées de façon apaisée, calme, tranquille. Il est évident que toute œuvre humaine est perfectible, donc nous avons aussi tiré des leçons qui sont utiles non seulement pour le Congo, mais utiles aussi pour les autres États membres de l’OIF. Et ce sont ces conclusions là que nous avons eu l’honneur de partager avec Son Excellence Monsieur le Président de la République. Nous repartons satisfaits ».
Le représentant de l’OIF n’a pas manqué de noter l’engagement « très fort » du personnel concerné, présent dans les bureaux de vote, qui ont su faire face aux difficultés rencontrées, et à la bonne humeur devant les électeurs.
Il faut savoir que cette audience est intervenue, après la conférence de presse conjointe, qui a réuni les différents chefs de mission internationale d’observation électorale, notamment celle de l’Union africaine ou encore de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale.
A titre de rappel, l’organisation internationale de la Francophonie, OIF en sigle, émerge dans le contexte du processus de décolonisation, au milieu du XX ème siècle.
Créée en 1970, basée à Paris, en France, composée de 90 États ou gouvernements, elle a pour mission de promouvoir la langue française et la diversité culturelle et linguistique, de promouvoir la paix, la démocratie, les droits de l’homme, d’appuyer l’éducation et la recherche et de développer la coopération.
Audrey Fleur Galiba, Presse présidentielle.





