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ALLOCUTION DU PRESIDENT DU SENAT, LE VENERABLE PIERRE NGOLO, A L’OCCASION DE L’OUVERTURE DE LA 8eme SESSION ORDINAIRE ADMINISTRATIVE DU SENAT LEGISLATURE 4ème LEGISLATURE

Brazzaville, le 1er février 2026

Mwana EBORO Par Mwana EBORO
4 février 2026
En SÉNAT
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ALLOCUTION DU PRESIDENT DU SENAT, LE VENERABLE PIERRE NGOLO, A L’OCCASION D E LA CLÔTURE DE LA 7ème SESSION ORDINAIRE BUDGETAIRE DU SENAT – 4ème LEGISLATURE
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  • Monsieur le Ministre d’Etat, Ministre des Affaires foncières et du domaine public, chargé des relations avec le Parlement,’
  • Vénérables Sénateurs et chers Collègues,’ –
  • Très chers collaborateurs,’ –
  • Mesdames, Messieurs.

Notre Constitution consacre le 1er février, le 02 juin et le 15 octobre comme dates d’ouverture des sessions ordinaires du Parlement.

Aujourd’hui que, dans le strict respect de la loi fondamentale congolaise, nous procédons à l’ouverture de la 8eme session ordinaire administrative, de la IVeme mandature du Sénat, notre mémoire collective reste encore marquée par les soubresauts meurtriers intervenus dans le département du Pool, à Mindouli, les 11 et 12 janvier derniers.

En effet, les congolais n’ont pas déjà oublié que ces jours là, un détachement de la Force publique, évoluant dans le cadre de l’exercice de ses missions régaliennes, s’est retrouvé en situation de confrontation armée avec des éléments NINJAS du pasteur Frédéric BINTSAMOU NTOUMI.

Ce genre d’incidents fâcheux, qui ramènent le souvenir des épisodes sanglants de la récente histoire de notre pays, affectent dangereusement la paix et l’ordre public difficilement reconquis ces dernières décennies. D’évidence, ils ne sauraient être tolérés surtout à l’heure où les Institutions de la République et l’ensemble des citoyens sont tous préoccupés par la préparation et la tenue de l’élection présidentielle du 12 et du 15 mars 2026.

Tout est à faire pour que cette échéance majeure se déroule dans un climat serein de paix, de sécurité, d’ordre et donc de quiétude qui confirme l’avancée de notre jeune démocratie.

Dans cette optique, le Sénat appelle :

1/ Le gouvernement de la République à prendre toutes les dispositions concourant à garantir la sécurité des Institutions et de la population, à consolider la paix et la concorde nationale ;

2/ Les acteurs politiques à bien se situer à la hauteur de leurs charges en sachant cultiver le fair-play et en s’abstenant de poser tout acte susceptible de mettre en péril la vie des citoyens, de troubler la paix, notre précieux acquis inaliénable, d’entamer l’ordre public exigible pour toute entreprise de construction de notre cher et beau pays ;

3/ Les congolaises et les congolais à se tenir, avec dignité, en citoyens conscients de leurs responsabilités, soucieux de leur lendemain, immunisés contre l’intox et la manipulation et déterminés à s’investir pour être les vrais « boulanger » de l’essor de leur Nation.

Il convient alors que nous comprenions tous, chers compatriotes, notre devoir absolu de tenir l’engagement pris, depuis la Conférence nationale souveraine, de bâtir la démocratie dans la paix.

En prenant l’option de restaurer le pluralisme politique au Congo, les conférenciers proclamaient solennellement leur opposition catégorique à ce que la réalisation des ambitions individuelles passe par le sacrifice des filles et fils du Congo qui ont tous droit à la vie et au bien-être.

Pour le Sénat, la présidentielle 2026, grand test de la maturité des congolais, reste une épreuve d’évaluation de la taille de nos leaders ainsi que de leur capacité à convaincre le plus grand nombre derrière l’offre qu’ils soumettent au peuple.

Dès lors, chacun à son niveau, est appelé à veiller à ce que cette épreuve se passe dans des conditions de sécurité et de transparence qui confirment la bonne santé de notre système démocratique.

Auparavant, dans près de quatre semaines, va démarrer la campagne électorale, moment de confrontation des arguments autour des projets portés par les différents candidats.

Force est ici de souligner, avec insistance, que là s’ouvre l’épisode de la manifestation optimale de la liberté d’expression et de circulation dans un Congo uni et indivisible. Le bon sens commande que la liberté de l’un s’arrête là où commence celle d’autrui.

Nous clôturons ce chapitre par cette leçon d’Alexis de Tocqueville que voici : « la démocratie ne dure que si chacun accepte de limiter sa propre puissance » fin de citation.

Par ailleurs, il importe de relever qu’en dépit des efforts consentis et des réformes engagées la situation financière du Congo et de la sous-région reste tendue.

Le dernier Sommet extraordinaire des Chefs d’Etat de la CEMAC tenu à Brazzaville le 22 janvier 2026 sous la haute conduite de Son Excellence Denis SASSOU-N’GUESSO Président de la République, Chef de l’Etat du Congo, Président en exercice de la CEMAC s’est sérieusement penché sur ce dossier devenu préoccupant.

Souhaitons que les résolutions sanctionnant les importantes assises de Brazzaville soient efficacement appliquées de sorte à déboucher sur une véritable sortie de crise. Il est important que les ressources financières circulent en cohésion avec la loi de finances et dans le souci d’une meilleure soutenabilité de la dette afin que nos économies respirent et que les populations en tirent le vrai bénéfice.

  • Monsieur le Ministre d’Etat;
  • Vénérables Sénateurs et chers Collègues,’  
  • Très chers Collaborateurs; –
  • Mesdames, Messieurs.

Au-delà de nos frontières, le monde traverse une période de turbulences profondes et semble s’éloigner des certitudes d’hier. Les tensions géopolitiques, les rivalités commerciales, les rapports de force se durcissent, les logiques de puissances s’exacerbent au détriment du dialogue et de la coopération.

Les faits tels que nous les vivons de nos jours, de la secousse du Venezuela aux crispations autour du Groenland, des tensions sur l’Iran, en passant par la persistance des conflits en Europe et en Afrique, nous placent face à un enchevêtrement de crises qui escamotent trop souvent la voie de la diplomatie, pourtant seule capable de produire une paix durable.

On aurait tort de penser que ces crises sont lointaines. La triste réalité est qu’elles influencent nos économies, nos sociétés, nos équilibres internes. Elles nous rappellent que la souveraineté ne peut être conçue sans la responsabilité, ni la puissance sans la retenue.

Comme l’écrivait Albert Camus, « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde ». A nous donc de nommer avec justesse, d’analyser avec lucidité et d’agir avec discernement mais aussi détermination devant les chambardements auxquels est exposé notre monde.

Il y a lieu ici de reconnaître et de saluer la profondeur et la pertinence de la réflexion de son Excellence Denis SASOU-N’GUESSO Président de la République Chef de l’Etat, lorsque dans son intervention à la tribune de la 80ème session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York, le 24 septembre 2025, il alertait la communauté internationale en ces termes, je cite : « Nous vivons une période marquée par des tensions accrues, des menaces multiples et des fractures profondes… la primauté du langage des armes sur le bon sens et la diplomatie traduit l’échec de notre promesse collective de bâtir un monde libéré du fléau de la guerre» fin de citation.

Les évènements actuels ne font que confirmer la véracité de cette mise en garde : nous assistons à l’émergence d’une instabilité profonde, nourrie par des logiques de dominations et par les tentations d’une recolonisation rampante.

 

 – Monsieur le Ministre d’Etat;

 – Vénérables Sénateurs et chers Collègues;

– Très chers collaborateurs;

– Mesdames, Messieurs.

Le contexte national et international tel qu’il paraît, au travers des deux cartes du Congo et du monde présentées ci-haut, devrait engager les dirigeants, à divers niveaux, à des réflexions sérieuses leur permettant de bien cerner les responsabilités à eux dévolues, de les assumer convenablement. Ces dispositions s’imposent comme des préalables incontournables afin de réussir le pari de l’élection présidentielle dans la paix et de vaincre la crise économique et financière s’agissant du Congo, puis de sortir de la dérive et de sauver l’humanité pour le monde.

C’est donc avec tout le sérieux et tout le sens de responsabilité que commande la gravité de la situation que nous devons aborder toutes les questions inscrites à notre ordre du jour ainsi que divers sujets d’actualité pressante.

Législateurs, investis de la fonction de Modérateur et de Conseil de la Nation, nous devons veiller à ce que la loi s’exécute dans le sens de nos délibérations au grand bien de la société de même qu’il nous incombe d’avoir un regard particulièrement attentionné sur la température sociale.

Nous ne pourrons justifier l’efficacité de notre action si la cité brûle et le pays se fracture.

La diplomatie parlementaire est, dans le contexte d’aujourd’hui, appelée à faire preuve de suffisamment d’entrain. Il sied que les Parlements du monde, ancrés dans la défense des valeurs démocratiques et de l’intégrité humaine, se mobilisent contre la dérive dont est victime le droit international, et au-delà de cela, l’érosion brutale des souverainetés nationales.

Pendant que la loi de la jungle s’érige magistralement en régente de la planète, la conscience morale internationale ne peut pas se cantonner dans un mutisme qui frise la démission et la complicité.

Tous debout pour la paix, la dignité de l’homme et le bien-être de tous.

Je déclare ouverts les travaux de la 8ème session ordinaire administrative du Sénat 4eme législature.

  • Vive le Sénat !
  • Vive la Démocratie ! – Vive la République !

          Je vous remercie.

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