Depuis le 24 décembre 2025, les agents des hôpitaux, notamment le Centre Hospitalier et Universitaire de Brazzaville, C.H.U, l’hôpital spécialisé Mère – Enfants Blanche Gomes , et l’hôpital général de Djiri, observent un mouvement de grève illimitée, avec un service minimum. Cette situation paralyse déjà le fonctionnement de plusieurs services dans ces hôpitaux, au grand dam des patients qui, pour certains, sont obligés de se faire soigner dans d’autres centres sanitaires, parfois privés, de la capitale.
Dans les trois établissements concernés, plusieurs activités sont ralenties ou interrompues. Le mouvement de grève paralyse une bonne partie du fonctionnement normal de ces hôpitaux, ce qui se traduit par des couloirs moins fréquentés, des files d’attente désorganisées et des patients invités à se renseigner avant d’espérer être reçus. Les services de consultation, de chirurgie pédiatrique, de gynécologie – obstétrique et prénatale sont touchés, avec des consultations externes qui demeurent suspendues. Seuls les cas graves sont admis dans les hôpitaux, la plupart des patients qui avaient pris la peine de se déplacer pour leurs rendez- vous médicaux sont déçus et inquiets. Une situation qui met en péril la santé des malades.
<<Je suis là pour mon rendez-vous de suivi, mais les médecins ne sont pas là>>, a déclaré Roland. Par contre un autre patient ajoute que << Le rendez vous était fixé pour aujourd’hui, mais les médecins brillent par leur absence. Je ne comprends pas pourquoi ils font ça. Nous sommes les premiers à souffrir de leur grève>>.
Il est urgent que le gouvernement prenne des mesures concrètes pour résoudre ce problème de grèves qui perdurent en milieu de santé et impactent la santé des patients.
Patrimichel SAH





