Du 8 au 12 octobre, l’Athénée-Théâtre Louis-Jouvet accueille une création unique de Dieudonné Niangouna, metteur en scène congolais au verbe poétique et incisif. Une œuvre qui mêle l’opéra à la rumba, deux univers que tout oppose… et qui , pourtant, ici, s’accordent pour raconter l’histoire des peuples et des familles dispersées par l’exil.
Sur scène, la troupe devient une véritable pirogue : Marie-Charlotte Biais en capitaine, Criss Niangouna de Paris, Ornella Mamba, Daddy Kamono, Diariétou Keita, Pépita Mpuhwe, Mixiana Laba, Matthieu Montanier, Pierre Lambla au saxophone, Rodriguez Vangama et <<tantine Clara >>, alternant avec Lena Dangreaux, embarquent le public dans un voyage entre le Congo et l’Europe.
Chaque détail du spectacle est pensé comme un pont entre tradition et modernité : chorégraphies de Stella Keys Lady, lumières signées Laurent Vergnaud, sont spatialisés par Félix Perdreau, costumes de Marta Rossi et images d’Aliénor Vallet, qui convoquent les dieux de la rumba. La coordination artistique est assurée par Antoine Blesson et Irène Afker de la compagnie Le Grand Gardon Blanc.
Un mot sur << tantine Clara >> : elle sera présente pour les trois premières représentations (8, 9 et 10 octobre), offrant une intensité particulière à cette fresque où mémoire congolaise, musique et émotion se mêlent pour réinventer la scène parisienne.
Entre poésie, histoire et énergie musicale, Dieudonné Niangouna signe une traversée inoubliable qui fait vibrer Paris au rythme de la rumba et de l’opéra.
Annette Kouamba Matondo





