Dans le but de soutenir son candidat, Firmin Edouard Matoko, à l’élection du directeur général de l’UNESCO, le Ministre de la communication et des médias, Porte-parole du gouvernement, Thierry Lézin Moungalla, a tenu le 5 septembre dernier, à Hilton hôtel, tours jumelles, à Brazzaville, devant un parterre des journalistes, une conférence de presse. Cette conférence de presse avait pour but principal de promouvoir et de faire valoir aux hommes et femmes des médias nationaux et internationaux l’importance que la République du Congo porte sur Firmin Edouard Matoko, son candidat à l’élection du nouveau Directeur Général de l’UNESCO. Cette conférence a connu la participation de la conseillère spéciale du Président de la République, cheffe du département communication et médais, Claudia SASSOU N’GUESSO.
Au cours de cette conférence de presse, Thierry Lézin Moungalla, ministre de la communication et des médias, Porte- parole du gouvernement, a livré aux journalistes la position et le soutien de la République du Congo, suite à la candidature de Firmin Edouard Matoko au poste, de Directeur Général de l’UNESCO. A cet effet, cette élection est pour le Congo, un principe exigeant, basé sur l’expérience et les compétences. <<Nous avons la chance d’avoir un compatriote de haut niveau, qui a fait toute sa carrière dans la maison et qui a de réelles chances de gagner. Voilà la motivation qui a conduit le gouvernement à soutenir sa candidature >>, a expliqué Thierry Lézin Moungalla, ministre de la communication et des médias, Porte- parole du gouvernement. A ce titre, Thierry Lézin Moungalla a appelé les praticiens de la presse à faire preuve, à la fois d’esprit patriotique et d’énergie pour défendre cette candidature. <<C’est un poste éminent au niveau diplomatique et international dans le système des Nations Unies >>, a-t-il rappelé.
Dans cette perspective, le candidat du Congo est un homme d’expérience, celui à qui l’UNESCO a fait plusieurs fois confiance. Pour Thierry Lézin Moungalla, la candidature de Firmin Edouard Matoko permet à l’UNESCO de garder sa position sur le plan international. De ce fait, le ministre de la communication et des médias, Porte-parole du gouvernement a fait l’esquisse des compétences et des qualités dont le candidat du Congo dispose, de plus de 30 années d’expérience à l’UNESCO. << Il n’ y a jamais de candidat idéal. Le candidat idéal c’est celui qui gagne, parce que les électeurs l’ont considéré comme idéal. Nous pensons que le candidat du Congo dispose des qualités et d’expertise nécessaires. C’est un candidat qui représente clairement une expertise, c’est – à – dire, qui connait la maison, les enjeux et qui a une vision >>, a défendu Thierry Lézin Moungalla, ministre de la communication et des médias, Porte-parole du gouvernement. A ce titre, il estime que Firmin Edouard Matoko est un cadre, capable d’apporter une nouvelle énergie à cette organisation.
A ce propos, concernant les stratégies mises en place par la République du Congo pour réunir les soutiens au sein de l’UNESCO pour que le candidat du Congo gagne, le ministre de la communication et des médias, Porte- parole du gouvernement n’a pas tardé à apporter la lumière aux hommes et femmes des médias, présents à cette messe médiatique. << Il y a 58 Etats à convaincre et nous tentons de convaincre la majorité de ces Etats >>, a-t-il souligné. Il pense que tous les canaux diplomatiques sont mis en avant pour donner au candidat Firmin Edouard Matoko une réelle chance de remporter cette élection.
A signaler que, Firmin Edouard Matoko, à qui la République du Congo a porté son choix, est un diplomate, économiste et spécialiste en relations internationales. Il a fait 8 ans comme sous-directeur général de l’UNESCO chargé de la priorité Afrique et des relations extérieures. De ce fait, de 2011 à 2015 il est nommé Représentant de l’UNESCO auprès de l’Ethiopie, de l’Union africaine et de la commission économique des Nations Unies pour l’Afrique. A ce titre, de 2003 à 2007, Firmin Edouard Matoko fut nommé Représentant de l’UNESCO auprès du Mali, Burkina Faso et du Niger. Au-delà de son rival égyptien qui n’a jamais travaillé dans une institution des Nations Unies, le candidat du Congo est un cadre maison.
Issa BILAL-ECKY





