Dans le but d’apporter la lumière sur les activités gouvernementales et sur les questions brûlantes de l’actualité nationale, les ministres de la communication et des médias, Porte-parole du gouvernement, Thierry Lézin Moungalla et Bruno Jean-Richard Itoua, des hydrocarbures, ont tenu le 12 août dernier, au siège du ministère de la communication et des Médias, à Brazzaville, devant un parterre des journalistes de la presse locale, une conférence de presse.
Comme à l’accoutumée, Thierry Lézin Moungalla et son collègue Bruno Jean-Richard Itoua ont répondu aux questions posées par les professionnels des médias. Concernant les propos de Clément Mierassa sur la conformité de partis politiques listés et publiés par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou, Thierry Lézin Moungalla a éclairé les professionnels des médias en ces termes. << Ce qui constitue l’existence légale d’un parti, c’est son récépissé, délivré par le ministère de l’intérieur. Ce n’est pas parce qu’on a publié là, ponctuellement, une liste des partis qui ont le récépissé. Mais, on peut avoir un autre arrêté qui, dans deux mois, dans trois mois, dans trois semaines, pour dire mais finalement, tel parti qui n’avait pas de récépissé a rempli les critères. J’invite ces partis de manière tout à fait sage, parce qu’ils sont à mon avis dans leur intérêt d’agir, plutôt dans la sagesse, que dans la dénonciation, de ce qui serait-il, eux aussi, dans les légalités. C’est bien d’essayer de se rapprocher de ce que le préfet, le directeur général de l’administration du territoire, pour demander qu’elles sont vos manquements, plutôt que d’aller chercher ceux éventuellement et présents, chez les autres >>, a expliqué Thierry Lézin Moungalla, ministre de la communication et des médias, Porte-parole du gouvernement. A cet effet, il invite donc les concernés, à corriger d’abord les manquements qui leur sont reprochés.
A ce titre, sur la question liée à la célébration de la fête nationale dans un contexte où la République du Congo se bat pour sortir de la crise économique, le ministre de la communication et des médias, Porte-parole du gouvernement n’a pas tardé d’apporter la lumière à l’ensemble des professionnels des médias. « C’est un élément du roman national, un élément de célébration, un narratif qui est très symbolique. C’est un élément important, c’est un rendez-vous important. Ces 65 ans qui marquent une période d’étape de maturité, malgré nos insuffisances >>, a souligné Thierry Lézin Moungalla. A cet effet, sur le problème lié à la production des passeports qui devient de plus en plus difficile au Congo, le ministre de la communication et des médias, Porte-parole du gouvernement a rassuré les praticiens de la presse que le gouvernement se bat pour que ce problème soit réglé.
A ce propos, concernant la pénurie récurrente qui occasionne parfois la hausse du prix du transport en commun à Brazzaville et dans d’autres villes du pays, Bruno Jean-Richard Itoua, ministre des hydrocarbures n’a pas tardé de sortir les Congolais de l’ignorance. « Le gouvernement travaille pour pouvoir apporter des sourires à la population », a-t-il souligné.
A ce titre, le ministre des Hydrocarbures, Bruno Jean-Richard Itoua a éclairé la lanterne des hommes et femmes des médias, ainsi que les autorités, présentes sur le lieu, sur la construction d’une raffinerie à Pointe-Noire, par une société chinoise Beijing Fortune Dingheng investment. De ce fait, il estime que cette raffinerie vise à répondre à la demande croissante non seulement de la République du Congo, mais aussi de la sous-région, en produits pétroliers finis tels que l’essence, le gazoil, les gaz de pétrole liquéfiés, le fioul léger et le pétrole lampant.
A ce propos, le ministre des Hydrocarbure a fait l’esquisse de ce projet afin d’apporter les précisions aux scripteurs de la presse. <<Aujourd’hui, la décision est prise, de finaliser ce projet. Ce projet est déjà en dossier au niveau du gouvernement chinois. Au moment où nous parlons, 70% des équipements sont déjà en Chine, les fonds nécessaires pour la réalisation de ce projet sont prêts. Les frais que nous avons, c’était des problèmes d’expropriations qui sont devenues de plus en plus onéreuses et que le gouvernement est obligé de supporter pour éviter justement que ce soit les frais d’investissement ; on a trouvé une solution et donc en principe, si tout va bien, dans les semaines qui viennent, le projet va redémarrer. C’est un projet de 5 millions de tonnes suffisantes pour couvrir les besoins actuels », a expliqué Bruno Jean-Richard Itoua, ministre des Hydrocarbures.
A signaler que ce projet, selon le ministre des Hydrocarbures, vise à créer de la valeur ajoutée en transformant localement le pétrole brut du Congo en produits finis, permettant ainsi d’augmenter le volume des produits pétroliers finis, en sus de ceux de la congolaise de raffinage.
Issa BILAL-ECKY




