Dans sa déclaration lue par le secrétaire général, Benjamin Kimona le 19 juin, à Brazzaville, l’Association des parents d’élèves et étudiants du Congo (Apeec) a demandé la traduction devant les tribunaux de l’auteur d’acte de pédophilie, Anide Orens Mbatchi, professeur des sciences de la vie et de la terre au Complexe scolaire Jeanne d’Arc de Massengo Soprogi dans le neuvième arrondissement Djiri
L’Association des parents d’élèves et étudiants du Congo a émis le vœu lors de son assemblée extraordinaire tenue du 18 au 19 juin à son siège suite au cas abominable de l’enseignant Anide Orens Mbatchi, pédophile criminel après avoir abusé d’un garçon élève âgé de 15 ans en classe de 6ème en l’a sodomisant à plusieurs reprises, poursuit la déclaration.
Deux points ont été inscrits à l’ordre du jour : les cas de viols, de harcèlements, d’abus sexuel et de sodomisation commis par certains enseignants pervers et la situation dramatique relative aux cas d’escroquerie dans les établissements privés de l’enseignement et des centres d’encadrement pirates lors des inscriptions aux examens d’Etat.
La déclaration explique que l’Apeec a fait recours aux différentes lois internationales et nationales relatives aux droits et protection de l’enfant ainsi que relatives aux responsabilités des parents pour le développement de l’enfant et à l’aide de l’Etat dans l’exercice de cette responsabilité.
A l’examen de premier point les cas de viols, de harcèlements, d’abus sexuel et de sodomisation commis par certains enseignants pervers, l’association a demandé aux deux chambres du parlement (Sénat et l’Assemblée nationale) à légiférer contre le phénomène de lesbienne, gay, bisexuel et transgenre car ce phénomène est aux antipodes des mœurs sociétales congolaises.
« Préoccupée par ces actes d’incivisme graves frisant la barbarie posée par certains enseignants sous prétextes fallacieux, l’Apeec demande au gouvernement de la république de prendre toutes les dispositions idoines afin d’éradiquer ce phénomène qui tend à devenir un cancer social », a déclaré l’Apeec.
Elle a exigé une prise en charge psycho-clinique diligente de l’élève victime de cette infecte sodomie.
L’examen du deuxième point sur la situation dramatique relative aux cas d’escroquerie dans les établissements privés de l’enseignement et des centres d’encadrement pirates lors des inscriptions aux examens d’Etat a conduit l’Apeec demandé que les sanctions sévères soient prises contre les promoteurs véreux conformément à l’arrêté du 26 mai 2017, fixant les modalités de répression de la fraude en son article 8, qui exige des poursuites pénales à titres individuel ou collectif devant les tribunaux en application de la loi.
Au ministère de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation de mettre en application le décret du 13 mai 1996, portant règlementation de l’exercice privé de l’enseignement ou la réactualisation des textes lié à l’attribution d’agréments des établissements privés de l’enseignement au Congo ainsi que de diligenter la prise du décret règlementant la gestion financière des établissements privés en se référant aux comités de gestion.
A la direction des examens et concours, le paiement des frais d’inscription aux examens d’Etat dans le privé soit effectué et contrôlé à l’instar du sous-secteur public de l’enseignement.
Le président national de l’Apeec, Christian Grégoire Epouma, le représentant des parents d’élève attristé de ces actes ignobles qui n’honorent pas le système éducatif congolais ont profondément a rappelé à cette occasion qu’autrefois il était interdit aux enseignants d’abuser les élèves.
Il a sollicité au président de la République, premier parent de prendre des sanctions dans le système éducatif pour mettre fin aux mauvaises pratiques.
Georgina Nhené





