La représentante résidente au Congo, du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD),
ADAMA-DIAN BARRY, s’est dite heureuse d’être au lancement officiel de la deuxième phase de ce projet qui vise à aider les ex- combattants à acquérir une profession.
Suite au lancement officiel de cette deuxième phase, le 15 mai dernier, la représentante résidente du programme des nations unies au Congo n’a pas hésité de dire à la presse toute sa satisfaction sur la réussite de ce projet, dont la finalisation est tant attendue par son département. C’est ainsi qu’elle a décliné la démarche entreprise par le PNUD , dès la signature des accords y relatifs. A la signature de ces accords, deux programmes cadres ont particulièrement attiré l’attention de l’assistance, à savoir, celui visant le développement de la localité du Pool et celui consacré à la réinsertion des ex- combattants. Pour ce faire , le PNUD s’est engagé à faire un plaidoyer actif au niveau de la communauté internationale pour pouvoir converger vers le Pool et pour accompagner l’État congolais dans le déploiement des actions de développement dans cette localité du pays. Ainsi, a-t-elle dit : « Avec les Nations Unies et les différents partenaires, à ce jour, plusieurs comités de dialogue ont été créés et ces comités ont contribué à l’apaisement, et des actions de cohésion sociale ont été menées, depuis la signature du programme de désarmement en 2018. Aujourd’hui, je suis très heureuse d’être ici, avec l’ensemble des partenaires au développement pour accompagner une fois de plus, le Congo et le département du Pool au lancement du programme dans sa seconde phase qui vise la réinsertion des ex combattants ». Il s’avère que, l’accompagnement des ex- combattants à la professionnalisation vise, le retour à la terre, parce que le Pool renferme des terres en abondance aussi fertiles. C’est donc une richesse brute, qui ne demande que de la force et le savoir faire pour accompagner, ce qui sort de la nature; a martelé ADAMA – DIAN BARRY. Aujourd’hui, il y a un marché des produits agricoles, des produits de pêche et de l’élevage, ce qui permettra au Congo de ne plus importer son alimentation, surtout que son programme national de développement vise la diversification de l’économie. Le Pool qui a longtemps été le vivier, le grenier, peut le redevenir, surtout avec les forces vives que recèlent cette partie du pays. Dans leur volonté de concrétiser le programme des accords signés, le PNUD a accompagné les jeunes dans la création des entreprises , cela, en partenariat avec le ministère des PME. D’où, le programme TA TUNGENO qui veut dire un jeune, une entreprise. Ce programme est subventionné par le PNUD et permet de connecter les jeunes à l’environnement d’entrepreneuriat, à la formation de leurs business plan, à identifier les marchés et avoir accès au financement. Des financements octroyés par des organismes nationaux qui ne sont autres que des banques. Avec le programme TA TUNGENO, le PNUD va s’unir avec le FIGA, et le Haut Commissariat de réinsertion des ex- combattants pour que les anciens miliciens et les populations puissent travailler ensemble parce que, le projet veut pousser et aider les jeunes à la création des coopératives mixtes. ADAMA – DIAN BARRY, avec d »autres partenaires, affirment avoir visité les champs qui sont prêts à accueillir des semences. Ils espèrent donc revenir très bientôt pour voir les récoltes et même la transformation de ces récoltes parce que, plus on transforme, plus les produits acquièrent de la valeur et l’on ne parlera plus de la perte de produits.
Mireille SAMBA MALEKA





