« Un homme au service de la responsabilité et du devoir ».
Homme politique congolais, Aimé Emmanuel Yoka est né à Oyo, dans le département de la Cuvette en 1939 et mort le 18 avril 2025 au Maroc.

C’est ce mardi 29 avril 2025 que l’ancien homme politique a reçu un hommage mérité de la Nation, en présence du couple présidentiel, des corps constitués nationaux, sa famille ainsi qu’amis et connaissances.
L’oraison funèbre de cette cérémonie a été lue par monsieur Benjamin Boumakany, secrétaire général du gouvernement. Celui-ci a retracé le parcours professionnel et politique de l’illustre disparu.
Membre du Parti congolais du travail, il est ministre d’État, garde des Sceaux, ministre de la justice et des droits humains, du 03 mars 2007 au 30 avril 2016.
Il entre en politique en 1968, comme jeune chef de cabinet du ministre de la justice d’Aloïse Moudileno, rencontré à la faculté de droit de Nancy.
Il est notamment maire de Brazzaville de 1997 à 1999, ambassadeur de la République du Congo au Maroc de 1999 à 2002 et ministre d’État, directeur de cabinet du président de la République de 2002 à 2007.
En août 2012, il est élu député de la circonscription de Vindza.
Aimé Emmanuel Yoka est nommé pour la première fois au gouvernement le 28 décembre 1980, comme ministre délégué à la coopération, auprès de la Présidence. Par la suite, il devient directeur de cabinet du président de la République, avant d’être nommé ministre des mines, de l’énergie et des postes et télécommunications en août 1988.
Il est élu au comité central du Parti congolais du travail (PCT) pour la première fois lors du 4ème congrès ordinaire du PCT, du 26 au 31 juillet 1989, et maintenu à son poste ministériel dans le gouvernement le 13 août 1989.
Après lecture de l’oraison funèbre, le couple présidentiel s’est recueilli devant la dépouille de l’illustre disparu, en déposant une gerbe de fleurs, puis en inscrivant dans le livre d’or les mots suivants:
«Que ce soit en février 1979, que ce soit pendant la conférence nationale de 1991, ou durant la crise du 5 juin 1997, en cela, il a su s’illustrer par son franc parler, cette attribution propre aux hommes, qui s’appuie toujours sur la vérité, grace à une force de caractère à toute épreuve, au service de la responsabilité et du devoir, va et repose en paix ».

Signalons que la dépouille mortelle du ministre Aimé Emmanuel Yoka est arrivée la veille en début de soirée, par l’aéroport international Maya Maya, par un vol spécial.
Fortuné linge MBochi, Presse présidentielle.





