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GuéorguiTchepik :« La Fédération de Russie est un partenaire fiable de l’Afrique »

Rodrigue NGANGA Par Rodrigue NGANGA
15 avril 2023
En Actualité, MONDE
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GuéorguiTchepik :« La Fédération de Russie est un partenaire fiable de l’Afrique »
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La Fédération de Russie se trouve actuellement à un moment crucial de son histoire. Ainsi, face aux grandes péripéties du moment, notamment le prochain sommet Russie-Afrique, les aléas économiques, l’opération spéciale en Ukraine, l’Ambassadeur de la Fédération de Russie en République du Congo, Guéorgui Tchepik a révélé la position de son pays au cours d’une interview accordée au Groupe national de presse « La Nouvelle République ».La Nouvelle République (LNR) : Bonjour Excellence ! Comment se porte la Fédération de Russie, au regard du contexte actuel ?Guéorgui Tchepik (GT) : Malgré le contexte compliqué dans le monde qui est caractérisé par un affrontement géopolitique avec l’OTAN la Russie se porte bien du point de vue économique et sur le terrain. Nous sommes en train de poursuivre notre opération militaire spéciale en Ukraine qui devra être menée à bien.LNR :Dans le cadre de cette opération spéciale, les pays occidentaux ont réussi à faire passer un vote massif au niveau des Nations-Unies demandant le retrait des troupes russes des territoires ukrainiens. Quel jugement aviez-vous de cette décision et de son impact sur le terrain ?GT : Il n’y aura aucun impact sur le terrain. Oui, il-y-a eu un vote de la résolution occidentale sur le sujet ukrainien. Comme vous le savez, les résolutions de l’Assemblée Générale des Nations-Unies portent un caractère consultatif. Cela veut dire que la Russie n’est pas obligée de suivre les recommandations de cette résolution. Effectivement, un nombre d’Etats ont voté positif. Ils ont soutenu cette résolution de simple fait qu’ils à la paix. Et, tout langage ou tout processus tendant à la paix est considéré comme une démarche positive. D’ailleurs, la paix c’est aussi notre but.LNR : Qu’entrevoyez-vous derrière l’action des initiateurs de cette résolution ?GT : Il faut dire d’une manière claire, que les mêmes pays qui sont auteurs cette résolution ont fait tout leur possible pour que ce conflit soit déclenché. La Russie a tenté de chercher une solution non-militaire. Maintenant elle cherche aujourd’hui d’en finir avec ce conflit, qui dure neuf ans déjà, par des moyens de force. Les Occidentaux sont en train de jeter de l’huile au feu pour que ce conflit perdure. A propos de cette résolution, il faut aussi dire que beaucoup de pays sont tout simplement intimidés par les occidentaux, qui font pression sur eux.LNR : Concernant la même résolution, certains pays africains l’ont soutenue, mais la majorité s’est abstenue. Cette démarche africaine pourra-t-elle influencer les relations entre la Russie et certains pays africains ?GT : Oui, on a vu que les pays africains ont voté différemment. Mais, qu’est-ce que signifie l’abstention ou l’absence dans la salle ? Je vois une seule explication, les pays ont été intimidés. Mais ils n’ont pas voulu soutenir cette résolution. Les abstentions sont aussi un moyen d’exprimer sa position. L’idée magistrale de cette résolution a été de faire passer un message antirusse. Ce message était bien caché derrière les paroles de paix.LNR : Quel jugement portez-vous présentement sur les relations Russie-Afrique et, notamment avec le Congo ?GT : Je dirai que les relations entre la Russie et la République du Congo sont toujours au beau fixe. Nous continuons à développer une coopération multiforme. Nous n’avons pas de problèmes avec nos partenaires congolais. Dans le contexte de crise en Ukraine la République du Congo a pris clairement la position de neutralité constructive. Brazzaville prône la paix ; c’est vraiment une approche constructive, nous l’apprécions beaucoup.Le plus important actuellement est de bien préparer le deuxième sommet Russie-Afrique au mois de juillet prochain. La participation congolaise, nous l’espérons bien, sera très importante. Mous sommes en train de déployer tous nos efforts pour que la présence du Congo soit visible au forum économique et humanitaire qui va accompagner le sommet.LNR : A propos de ce sommet de Saint-Pétersbourg, qu’est-ce qui sera débattu et quelle approche pourriez-vous faire de l’issue de cette grande réunion, en clair, à quoi peut-on s’attendre de l’issue de ce sommet ?GT : Il faut dire d’abord que l’idée d’organiser les sommets de ce genre tous les trois ans était de donner un coup de fouet aux relations russo-africaines. Ce sommet prévoit la participation des chefs d’Etat et de gouvernement. Il est aussi accompagné d’un forum économique et humanitaire. Nous allons dresser le bilan des trois ans écoulés et mettre au point une feuille de route pour l’avenir dans tous les aspects de nos relations multiformes avec chaque pays africain et le continent dans son ensemble. Je crois qu’il est encore prématuré de dire quels seront les résultats. Mais, je vous rappelle que lors du premier forum économique tenu à Sotchi, on a conclu des contrats pour des dizaines de milliards de dollars. L’impact économique de notre coopération bilatérale et multilatérale avec l’Afrique, je le crois, sera considérable.LNR : Excellence, l’économie russe résiste-t-elle aujourd’hui aux sanctions des Occidentaux ?GT : Je dois tout d’abord rappeler que les sanctions contre la Russie imposées par les pays occidentaux sont illégales du point de vue du droit international. Ce sont des sanctions unilatérales qui ne sont pas autorisées par le Conseil de sécurité de l’ONU. Cela veut dire que les pays occidentaux ont déclenché ouvertement une guerre économique et financière contre notre pays en violant toutes les règles. Dans cet état de choses, la Russie est obligée de réagir. Le gouvernement a fait un grand travail. Malgré tous les pronostics que l’économie russe allait s’effondrer en quelques semaines, rien de tel. Oui, c’est un coup assez dur. Il faut s’adapter. Mais, dans l’histoire on a l’exemple de l’Iran qui a dû miser sur sa propre économie, ses propres forces. Le résultat est que l’économie de l’Iran est très solide actuellement. Au terme d’une année la Russie a perdu à peine 2% de son PIB annuel. De l’autre côté, c’est la crise alimentaire, énergétique qui frappe actuellement non seulement le monde en général, mais aussi en particulier les pays d’Europe. Je souligne que la crise alimentaire a été accélérée par les sanctions occidentales et pas par l’opération militaire russe. Ces pays de l’Europe qui ont rompu les liens énergétiques avec la Russie ont sombré leur économie et le social dans une crise au profit des autres acteurs.LNR : Peut-on dire que le monde entier pourra compter sur l’expérience russe pour pouvoir s’adapter aux conjonctures actuelles ?GT : Il faut être conscient qu’un groupe des Etats qui jadis étaient moteur de la globalisation considèrent ce processus comme instrument bénéfique que pour eux. Si quelque chose ne va pas, n’importe quel pays peut faire objet des sanctions illégales. Prenons l’exemple des sanctions contre la Russie, l’Occident les a conçus comme exterritoriales. Cela veut dire qu’elles devraient s’appliquer à tous les pays du monde. C’est une chose vraiment dangereuse.LNR : Avant de terminer, l’Afrique peut-elle compter sur la Russie en ce qui concerne des questions de paix ?GT : La Russie a toujours participé dans les efforts internationaux en Afrique sous l’égide de l’ONU. On a pris part dans toutes les missions onusiennes de maintien de paix sur le continent. La Russie accorde un soutien aux pays africains en vue de consolider leur potentiel anti-terroriste et de sécurité. Nous observons quelques résultats, notamment en République Centrafricaine. Il-y-a peu de temps, le gouvernement de la République Centrafricaine ne contrôlait que Bangui, maintenant il contrôle jusqu’à 90% du territoire national détenu autrefois par des milices. C’est un bon résultat qui a été acquis par la Russie et la société militaire privée « Wagner ». Ce résultat inspire plusieurs pays Africains qui sont en difficulté sécuritaire majeure. C’est le cas du Mali, du Burkina-Faso. Ils ont compris qu’il existe un partenaire sur et fiable qui peut venir à l’aide au moment où tous les autres ont quitté les Etats en détresse. Ce partenaire, c’est la Russie.LNR : S’il a été demandé de conclure ?GT : Merci pour votre interview, je crois que nous avons passé en revue tous les aspects global, bilatéral et international. C’est un plaisir pour moi de m’exprimer devant les lecteurs de la Nouvelle République.Propos recueillis par Anas Mbossa et mise en ligne par Orland M’Badinga

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