Au Congo, plus précisément dans la ville de Pointe-Noire, beaucoup de jeunes filles comme jeunes garçons se lancent dans la vente en ligne, une activité lucratif qui leur permet d’avoir un gagne pain, ils n’ont pas de vitrine mais se servent de tous les canaux de communication des réseaux sociaux, WhatsApp, TikTok, Facebook ; pour proposer des produits aux clients. Ces derniers mettent à profit leur savoir faire dans plusieurs domaines.
. Faute d’emplois, beaucoup de jeunes se lancent dans leur propre business. Certains de ces débrouillards rencontrés à Pointe-Noire nous font comprendre comment ils travaillent, et les défis qu’ils affrontent au quotidien.
Aimé Verland, ce graphiste connu du quartier, s’est lancé dans la conception des affiches de mariage, logos flyers de concert ou bandes d’annonces et offre à la clientèle des services qui répondent à leurs désirs . Mais cela ne s’arrête pas là, il a signifié qu’il touche à tout.
Formé en 2007 à l’AIP (Association des informaticiens professionnels) dont siège est basé à l’église Kimbanguiste de Brazzaville, il s’est perfectionné seul, sur YouTube et lors des séances de formations entre graphistes sur zoom. Pour lui, c’est un métier très noble qui lui permet de gagner sa vie et subvenir à ses besoins et ceux de ses proches, malgré les difficultés qui ne manquent jamais dans ce genre de business. Nous a-t-il confié . A l’instar de la concurrence qui est rude sur le terrain, avec l’arrivée de l’IA, les clients préfèrent cet outil de travail malheureusement.
À côté de cela se pose la problématique des coupures d’électricité à répétition qui met en mal le bon déroulement du travail dû à la perturbation de la connexion. Un travail qui devrait se faire en quelques heures, tire en longueur et pousse les clients aux réclamations.
Joly Bangameni, nous livre son secret, de vendeuse de fripes en ligne : << On sélectionne des vêtements de première qualité et on les propose aux clients, via TikTok et whatsapp>>. Basée à Brazzaville, elle livre jusqu’à Pointe-Noire . Joly Bangameni a fait de cette activité son gain de pain . Elle s’assure que les commandes arrivent à bon port pour la satisfaction de sa clientèle. Elle rêve à l’avenir, ouvrir une boutique et faire de ce projet une grande affaire commerciale.
Ces hommes ont tous en commun un outil de travail ; se servir des réseaux sociaux pour écouler leur marchandises . Ils n’ont pas attendu que le monde du travail leur ouvre les portes. Mais ils ont plutôt créé leur propre business à travers les réseaux sociaux qui d’ailleurs prend de l’ampleur pour beaucoup de jeunes qui y trouvent leur compte . Avec le monde de l’ère numérique où l’on a plus besoin de se déplacer pour acheter la marchandise hors des frontières, tout se fait en un claquement de doigts et vous êtes servis.
Un contour qui permet de réduire le taux de chômage en milieu juvénile puisque certains hommes s’y retrouvent et pensent à développer de plus belles affaires dans ce secteur d’activité.
Merveille KOUSSALOUKA





