La passation de service au ministère des Relations avec le Parlement s’est tenue le 28 avril 2026 dans une atmosphère de solennité. L’évènement a été placée sous le signe de la continuité de l’État.
Le nouveau ministre, Luc Joseph Okio, succède à Pierre Mabiala, appelé à prendre les rênes de la fonction publique.
Luc-Joseph Okio a exprimé sa gratitude au Président de la République, Denis SASSOU-N’GUESSO ,
pour la confiance placée en lui. Il a également salué l’appui du Premier ministre, Anatole Collinet Makosso. De même, il a affirmé sa détermination à relever les défis liés à ses nouvelles responsabilités.Dans son discours, le nouveau ministre a rendu hommage au travail colossal accompli par son prédécesseur dans la consolidation d’un climat apaisé entre le gouvernement et le Parlement. Luc-Joseph Okio s’inscrit ainsi dans cette dynamique. A cet effet, il entend renforcer la transparence de l’information à destination des parlementaires, améliorer la réactivité dans le traitement de leurs préoccupations et garantir le respect strict des prérogatives institutionnelles. << Le Parlement joue un rôle essentiel dans la mise en œuvre du projet de société du chef de l’État >>, a-t-il souligné.

Il a aussi plaidé pour une collaboration étroite entre l’exécutif et le législatif afin d’accélérer le développement national et d’améliorer les conditions de vie des citoyens. De son côté, le ministre d’Etat, Pierre Mabiala a prodigué des conseils à son successeur. Il a insisté sur le rôle stratégique de ce ministère, qui est une véritable interface entre le gouvernement et le parlement . Il a mis l’accent sur l’importance de l’écoute, de la courtoisie et du suivi rigoureux des dossiers législatifs, en particulier les projets de loi soumis aux chambres.Toutefois, Luc-Joseph Okio hérite d’un portefeuille stratégique au cœur de l’action gouvernementale. Il devra consolider les relations institutionnelles dans un contexte marqué par l’accélération des réformes et la mise en œuvre des orientations présidentielles. Cette passation de service ouvre ainsi une nouvelle phase dans la gestion des relations entre l’exécutif et le législatif, avec des attentes fortes en matière d’efficacité, de transparence et de performance institutionnelles.
Orland Alain M’BADINGA.





