Agence de régulation de transferts de fonds (ARTF) : Les opérateurs économiques issus de la confession musulmane s’imprègnent des atouts des terminaux de certification électronique

Dans le but de permettre aux agents ou opérateurs économiques de se conformer aux dispositions de la loi de finances exigeant l’utilisation des terminaux de paiement électronique, le directeur général de l’Agence de régulation des transferts de fonds, Basile Jean Bazebi, a présenté, le lundi 5 octobre dernier, à Brazzaville, aux opérateurs économiques issus de la confession musulmane, les terminaux de certification électronique. Cette cérémonie a connu la participation de Cheikh Youssouf Eddie Serge Ngolo Ndzila, président du Conseil Supérieur Islamique du Congo, et des agents exerçant dans le secteur économique.
. Cette cérémonie a permis aux opérateurs économiques de prendre connaissance de l’effectivité des terminaux de certification de paiement électronique présentés par l’Agence de régulation du transfert de fonds (ARTF). De ce fait, celle-ci a pour mission d’orienter et de contrôler l’ensemble des activités de transfert de fonds, tout en envisageant de mobiliser des recettes. Dans ce cas, la digitalisation devient le meilleur moyen, permettant à l’Agence de participer à la vie économique du Congo. << On a fait plusieurs séances ensemble dans toute la République. Aujourd’hui, nous sommes en train de poursuivre nos réunions en tenant compte des instructions données par le président de la République, Denis SASSOU-N’GUESSO >>, a expliqué, Basile Jean Bazebi, directeur général de l’Agence de régulation des transferts de fonds.
A ce titre, Basile Jean Bazebi estime que, la loi de finances 2026 inclut une clause qui requiert des acteurs économiques et de toute personne œuvrant dans le domaine des transferts de fonds de se faire enregistrer auprès de l’Agence de régulation des transferts de fonds. De ce fait, cela permettra leur identification dans le registre national des acteurs opérant dans ce secteur économique. << Les acteurs exerçant l’activité du transfert de fonds doivent transmettre la déclaration de l’ensemble des transferts des fonds effectués au plus tard le 10 du mois suivant celui de la réalisation des transferts auprès de l’agence de régulation de transfert et s’interconnecter à la plateforme opérée par l’agence, au moyen des terminaux de paiement électronique de réseau du monde déployés ou agréés par l’agence de régulation des transferts de fonds >>, a-t-il souligné.
Dans cette optique, le Directeur général de l’Agence annonce que, sur 1000 appareils commandés, ils n’ont à ce jour reçu que 200 unités. << Ces appareils ne sont pas produits au Congo. Donc, nous rencontrons certains problèmes d’approvisionnement, car de l’autre côté vers l’Asie, il y a plusieurs problématiques que nous connaissons tous >>, a-t-il précisé. Par conséquent, les dispositifs de paiement électronique rendront possible la mise en œuvre de ce qui est stipulé dans la loi de finances, à savoir sa concrétisation. Cela permet effectivement de suivre toutes les opérations de transfert de fonds réalisées par les acteurs économiques.
Par conséquent, Cheikh Youssouf Eddie Serge Ngolo Ndzila, président du Conseil Supérieur Islamique du Congo, s’est engagé à soutenir l’Agence de Régulation des Transferts de Fonds, en attendant des précisions concernant l’usage de ces dispositifs, tant en son nom qu’au nom du Conseil Supérieur Islamique du Congo. Il encourage donc le directeur général de l’Agence de régulation des transferts de fonds de préciser le travail que le Conseil Supérieur Islamique du Congo devrait réaliser en faveur de ces frères souvent menacés par les répressions de sommes énormes.
Il convient de noter qu’à l’issue de cette rencontre entre les deux parties, Basile Jean Bazebi, directeur général de l’Agence de régulation des transferts de fonds, a exposé aux acteurs économiques comment l’agence contrôle à travers la plateforme les transactions qu’ils réalisent sur l’ensemble du territoire national.
Issa BILAL-ECKY

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