Pour élaborer ce dispositif, un atelier national a été organisé à Kintélé, le samedi 29 aout 2026, pour examiner et valider le document. <<Mieux contrôler, mieux sécuriser, mieux agir>>. C’est le triptyque autour duquel se construit la vision de ce manuel de procédures. Cette initiative entre dans le cadre de la modernisation du système national de commande publique. L’atelier a été préside par Joel IKAMA NGATSE, Directeur général du contrôle des marchés publics.
Cette rencontre a réuni les principales administrations et structures impliquées dans la passation, le contrôle et la gestion des marchés publics. Un consultant international spécialisé dans la passation et le contrôle des marchés publics a été chargé d’accompagner les participants dans l’examen technique du projet de manuel de procédures.
L’objectif visé est de confronter le projet aux réalités du système national, de recueillir les observations des acteurs concernés et de dégager les ajustements nécessaires à son opérationnalisation. Ce manuel de procédures est censé permettre d’harmoniser les pratiques de contrôle, de clarifier les rôles et responsabilités des acteurs, d’améliorer la qualité des dossiers, de renforcer la traçabilité des opérations, de contribuer à réduire les délais de traitement, de prévenir les risques d’irrégularités, de renforcer la transparence et l’efficacité de la commande publique.
L’opportunité de la tenue de cet atelier a été justifié par le Directeur général du contrôle des marchés publics. Ce manuel de procédures va contribuer au << renforcement et à la modernisation du système de contrôle des marchés publics dans notre pays. En effet, le contrôle a priori occupe une place essentielle dans la sécurisation des procédures de passation des marchés publics. Il contribue à prévenir les irrégularités, à assurer le respect du cadre juridique et règlementaire applicable, et améliorer de manière générale la transparence, l’efficacité et la qualité de la commande publique.
Ce document est un outil de référence pour les agents et cadres chargés de l’examen des dossiers soumis à la direction générale de contrôle des marchés publics. Toutefois, a-t-on appris , l’efficacité de ce contrôle repose également sur l’existence de procédures clairement définies, harmonisées et comprises par l’ensemble des acteurs concernés.
Joel IKAMA NGATSE a du reste exprimé sa gratitude au <<Projet Accélérer la Gouvernance Institutionnelle et les Réformes pour un fonctionnement durable des services (PAGIR) >> pour son accompagnement constant en faveur du renforcement des capacités institutionnelles et de l’amélioration de la gouvernance des finances publiques.

Le contrôle a priori constitue un mécanisme essentiel de sécurisation de la commande publique. Il permet de vérifier la conformité des procédures avant la conclusion des marchés et contribue à prévenir les risques susceptibles d’affecter la bonne utilisation des ressources publiques.
L’activité bénéficie de l’appui du programme << accélérer la gouvernance institutionnelle et des réformes pour un fonctionnement durables des services >> (PAGIR), à travers son volet programme pour les résultats (PforR), sous la coordination du Secrétariat Permanent aux Réformes des Finances Publiques (SPRFP) et avec plaisir l’accompagnement de la Banque mondiale, cette initiative s’inscrit dans la dynamique des réformes engagées par le Gouvernement pour améliorer la gouvernance des finances publiques et renforcer la performance du systèmes national des marchés publics. Cet atelier, notons-le , a été organisé pendant trois jours.
Photo 1 : Une vue des travaux
Photo 2 : La Photo de famille





