Etudiantes et femmes agents de l’université Marien Ngouabi ont vu fondre les mystères qui entouraient les marchés publics, grâce à l’atelier organisé à leur bénéfice, le 21 mai 2026, par la Direction générale du contrôle des marchés publics (DGCMP), dans le cadre des activités du PAGIR (Programme accélérer la gouvernance institutionnelle et les réformes pour un fonctionnement durable des services ).
Cet atelier a été organisé sous le thème << Femmes et marchés publics : identifier les opportunités, bâtir les carrières et oser agir >>. Un accent a été mis, lors de cet atelier, sur les étudiantes considérées comme des futures cadres, entrepreneures, gestionnaires et actrices du développement économique national.
L’objectif visé est claire , débarrasser les femmes des préjugés selon lesquels les marchés publics sont un domaine réservé à des spécialistes ou à de grandes
entreprises, leur faire comprendre plutôt que les marchés publics représentent un vaste champ d’opportunités professionnelles et entrepreneuriales pour les jeunes femmes diplômées ou en formation. Les marchés publics, le Directeur général du contrôle des marchés publics, Joël IKAMA NGATSE, veut les voir aussi devenir l’apanage des femmes, << ce secteur , longtemps perçu comme technique, complexe et parfois peu accessible. Pourtant, les marchés publics constituent aujourd’hui un puissant levier de développement économique, de création d’emplois et d’autonomisation professionnelle, offrant des opportunités tant en matière d’entrepreneuriat que de carrières spécialisées >>.
Cet atelier, << un espace d’information, d’échanges d’expériences et d’inspiration à l’endroit des étudiantes, jeunes diplômées, entrepreneures et professionnelles en devenir. Il s’agit de démontrer que les marchés publics ne sont pas exclusivement réservés à une catégorie d’acteurs ou de spécialistes, mais qu’ils offrent aux femmes des perspectives concrètes : accéder à la commande publique, développer des entreprises compétitives, intégrer les métiers de la passation et du contrôle des marchés >>, a renchéri Joël IKAMA NGATSE.
La voix de l’université Marien Ngouabi a été portée lors de la cérémonie de lancement de cet atelier par Rufin Willy Mantsié, son secrétaire général. Ce dernier a indiqué que << Cette rencontre offre à nos étudiantes une opportunité rare de découvrir un domaine stratégique encore insuffisamment exploré >>, les invitant du rester à << envisager des parcours professionnels ambitieux dans les métiers de la commande publique, de la gestion et de la gouvernance >>.
Dans un contexte où l’autonomisation économique des femmes devient un enjeu majeur de développement, cet atelier a été présenté par les organisateur comme un levier d’incitation à l’entrepreneuriat féminin, au développement du leadership et de la confiance des jeunes femmes, afin de susciter davantage de vocations dans les métiers liés à la commande publique.
Il est à noter que cet atelier s’inscrit dans le cadre des activités de la DGCMP, retenues parmi les activités prioritaires 2025 du PAGIR, dans son volet axé sur les résultats, le PforR, conduit par le secrétariat permanent aux réformes des finances publiques, afin de garantir la mise en œuvre de l’indicateur de décaissement (DLI) 3 de ce programme, sélectionné pour améliorer la transparence et l’efficacité des marchés publics et ainsi accompagner le passage en budget programme.
Photo : Les femmes participantes à l’atelier
Photo 2 : Une vue du présidium
