L’Ecole supérieure de gestion et d’administration des entreprises (ESGAE) a organisé en partenariat avec l’Université de Douala, au Cameroun, les 4 et 5 mai derniers à Brazzaville, les quatre premières soutenances de thèses de doctorat en sciences de gestion au Congo.
Diplômés de Master de l’ESGAE, les impétrants ont, en effet, soutenu leurs thèses de doctorat en sciences de gestion après quatre années de recherches scientifiques sur des thèmes jugés pertinents devant des jurys internationaux. Il s’agit notamment de Gabriel Oniangué, sur le thème << Formulation d’un accord de coopération internationale et performance des PME congolaises : une étude de cas sur six PME >> ; de Dianhy Dianzonzama << MPE et inclusion financière en contexte congolais : un examen à partir du rôle du profil de leurs propriétaires-dirigeants >> ; de Floribert Bakebana << Financement des infrastructures en Afrique centrale et développement durable >>, ainsi que de Gustember Ngamokouba sur la thématique << Adoption des outils de contrôle de gestion dans les organisations publiques : déterminants et conséquences dans le contexte hospitalier congolais >>.
Établissement d’enseignement supérieur privé, l’ESGAE qui a fait accréditer ses diplômes par le Conseil africain et Malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), a signé un accord-cadre avec l’Université de Douala, un établissement public d’une part, et une convention de soutien avec l’Agence universitaire de la francophonie (AUF). Institution d’enseignement supérieur et de recherche, l’ESGAE est membre titulaire de l’AUF , détenant trois palmes d’excellence dans le classement international d’Eduniversal.
En formant quatre docteurs en sciences de gestion pour la première fois en République du Congo, depuis 1960, l’ESGAE s’inscrit parfaitement dans l’accélération de la marche vers le développement dans l’enseignement supérieur.
Suite à l’investiture, le 16 avril 2026, du président de la République, cet établissement reconnu d’utilité publique par décret présidentiel n°2025-218 du 05 juin 2025, veut jouer sa partition dans la mise en œuvre de son projet de société << l’accélération de la marche vers le développement >>.
<< En prêchant ainsi par les actes, l’ESGAE montre que l’accélération est possible quand on veut ! Cependant, il n’y aura qu’un seul obstacle à l’accélération, c’est la résistance au changement de la part d’acteurs longtemps habitués davantage à parler qu’à agir, à être dans la communication plutôt que dans la volonté de réussir, à freiner les initiatives et se complaire dans la routine, à chercher à se comparer au dernier et non au premier de la classe. En d’autres termes, manquer d’ambitions ou en renvoyant des dossiers à des commissions après commissions sans jamais pouvoir décider >>, estime l’ESGAE.
Parfait Wilfried Douniama
